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24
Juil-2016

Voyage en Transsibérien : l’article pratique

Voyager en Transsibérien : mon guide pratique

Vous prévoyiez un voyage en Transsibérien et ne savez pas par où commencer ? Comment acheter ses billets de train, obtenir ses différents visas, à quoi ressemblera la vie à bord du train… Toutes les réponses se trouvent dans cet article.

Transsibérien : ou, quand, quoi comment ?  Sommaire.

  • Préparer son itinéraire
  • Avant le départ : les visas
  • Prendre ses billets : connaître les classes, les places et acheter un billet
  • Arriver et embarquer dans le train
  • La vie à bord du train
  • Budget

Choisir son itinéraire

 

Première info : le Transsibérien n’est pas un train !

Moi aussi je le pensais, mais non. Le Transsibérien est le nom de la ligne de chemin de fer qui traverse la Russie, de Moscou à Vladivostok. Il y a plusieurs trains et tout un tas d’escales possibles entre les deux villes.

Il y a trois autres itinéraires possibles qui emprunte le Transsibérien :

  • Le Transmongol, qui part de Moscou et suit le même itinéraire que le Transsibérien, jusqu’à Oulan-Ude, puis continue sa route en direction du Sud, traverse la Mongolie et termine à Pékin.
  • Le Transmandchourien, qui relie également Moscou à Pékin, mais ne passe pas par la Mongolie.
  • Le BAM, (Baikal – Amourskaya Maguistral), qui passe au nord du Transsibérien.

J’ai choisi la voie du Transmongol pour la diversité de ses paysages, de ses cultures et de ses visages.

trassiberien billet

Après avoir choisi la ligne, il faut choisir les escales. les plus intéressantes pour moi sont :

Moscou – Ekaterinbourg – Novossibirsk – Krasnoïarsk – Irkutsk – Ulan-Ude – Ulan–Bator – Pékin

J’ai passé trois jours à Moscou, quatre à Irkutsk, quinze en Mongolie et trois à Pékin. En tout, j’ai passé sept jours à rouler. Au départ je partais pour deux semaines en Russie, un mois en Mongolie et une semaines à Pékin, mais pour des raisons de santé j’ai du partir plus tard et écourter mon voyage.

Notez qu’il faut reprendre un billet pour chaque escales. Il n’est pas possible d’acheter un billet Moscou-Pékin, de quitter le train pour une escale de deux jours dans une ville et d’y remonter.

Si c’était à refaire :

Je conseille à tout le monde de s’arrêter à Irkutsk pour passer quelques jours sur les berges du lac Baïkal. Un de mes regret est de ne pas avoir eu le temps de m’arrêter dans une petite ville un peu perdue entre Moscou et Irkutsk, comme Ekaterinbourg, Novossibirsk ou Krasnoïarsk. J’ai entendu plusieurs retour très sympathiques sur ces villes, il n’y a pas énormément de choses à voir ou à faire, mais une certaine ambiance et de belles rencontres. Pareil pour Oulan-Ude à la frontière de la Mongolie. Et puis si c’était à refaire je ne m’arrêterais même pas une nuit à Moscou…

Avant le départ : les visas

Russie :

Quelque soit votre choix d’itinéraire il vous faudra un visa pour la Russie. J’en parle précisément dans cet article.

Mongolie :

Pour le visa Mongol, je l’ai commandé avant mon départ de la Suisse sans aucune difficulté particulière. Je n’avais pas encore mes billets de trains, (je les ai achetés directement à Moscou), ni aucune réservation d’hôtel. J’ai joint un faux planning prévisionnel de mes activités en Mongolie (dont vous pouvez vous inspirer ici) et j’ai indiqué que je logerais dans une auberge trouvé au pif sur google.

J’ai préparé tous les documents demandés par l’ambassade de Mongolie : passeport, formulaire, photo d’identité, programme approximatif et enveloppe pré-timbrée (courrier recommandé) et j’ai payé en ligne les 90 CHF demandés. En suite, j’ai envoyé la confirmation de payement « e-finance » par mail à l’adresse de l’ambassade (mongolie@bluewin.ch). Environ une semaine après, j’ai reçu le visa de 30 jours directement à la maison. Coût total : 95 CHF sans passer par d’intermédiaires.

Si vous ne savez pas exactement les dates de votre séjour en Mongolie, sachez qu’elles ne sont pas indiquée clairement sur le visa. Il est juste écrit « valable avant…  pour une période 30 jours ».

Pour les ressortissants Suisses, toutes les informations sont sur le site de l’ambassade : http://www.embassyofmongolia.ch/mongolian-visa-information/

Chine :

Pour le visa Chinois, je l’ai fait directement à l’ambassade de Chine à Oulan-Bator. Encore toute une aventure que je vous laisse découvrir dans cet article.

Choisir et acheter ses billets 

Il y a deux façon de se procurer les billets du Transsibérien. La première est de les acheter directement à un guichet d’une gare de Moscou, la deuxième est de les acheter à l’avance via une agence de voyage.

En le réservant depuis chez vous  :

  • Vous êtes sûr d’avoir votre billet pour la date et l’heure choisie, ce qui ne sera pas forcément le cas en haute saison (de mai à août).
  • Cette question est réglée avant le départ, ce qui est rassurant.
  • Le billet sera plus cher
  • Vous êtes obligé de vous y tenir. Admettons que vous tombiez amoureux d’une ville dans laquelle vous avez fait escale, il sera impossible de changer votre billet pour rester plus.

En les achetant sur place :

  • Billet vraiment moins cher.
  • Possibilité d’être flexible si vous achetez votre billet dans chaque ville pour la suivante.
  • Ça vous fera à coup sûr une anecdote d’aventurier.
  • La difficulté de se retrouver dans Moscou pour rejoindre une gare et demander son billet à une employée pas forcément avenante qui ne parle pas un mot d’anglais.
  • Le manque de disponibilité potentiel en haute saison.

Pour moi, ça a été l’option deux. Je me suis rendue au guichet de la gare de Iaroslavsky et j’ai écris en cyrillique : « Москва-Иркутск, 19 март 2016, platzkartny, пожалуйста 🙂 ». Merci google translate. La dame du guichet m’a tendu un nouveau billet avec les différents horaires et les tarifs. J’ai répété la technique à Irkutsk pour mon billet Irkutsk-Oulan-Bator.

Il faut savoir que sur chacun de vos billet, toutes les heures sont indiquées au fuseau horaire de Moscou. Pensez à convertir l’heure d’arrivée du billet sur les fuseaux horaires de vos destinations. Pour l’anecdote, en achetant mon billet Irkutsk-Oulan-bator, il était important pour moi de traverser le début du tronçon de jour pour avoir la vue sur le Lac Baïkal. Logiquement j’ai pris mon billet pour l’après midi sans compter les heures de décalages. J’ai donc embarqué à 22 heures.

Les différentes classes :

Il existe trois classe dans le Transsibérien.

La première « spalny wagon » est une cabine privée pour deux personnes, elle a l’avantage d’être confortable et de préserver une certaine intimité. Évidemment elle coûte bien plus cher et n’est pas tellement propice aux rencontres.

La deuxième « kupe » est un compartiment fermé de deux lits superposés, les prix sont déjà plus raisonnables, le confort reste sommaire mais plus agréable qu’en troisième classe. Le gros désavantage de cette classe, surtout pour une femme, est que la situation peut se tendre si l’on se retrouve seule avec trois hommes bourrés et/ou agressif dans notre cabine. Si vous choisissez la deuxième classe et que la situation se produit avertissez votre provitnitsa (surveillante de wagon) qui vous changer de compartiment.

La troisième « platzkartny » est un dortoir de 54 personnes, séparé dans des compartiments ouverts de 6 personnes (deux lit superposé dans le compartiment et un le long du couloir). Les conditions sont assez dures, mais pour moi c’est le meilleur moyen de rencontrer des locaux et de vivre pleinement cette expérience. J’y ai donc séjourné durant quatre nuits.

Toutes les places ne s’équivalent pas.

Si plusieurs places sont disponibles et que vous avez le choix, privilégiez une couchette en milieu de wagon pour ne pas vous retrouver à coté des toilettes (pour des raisons évidentes), ni à côté de la cabine de la provitnitsa, qui véhicule beaucoup de trafic. Évitez aussi si possible les couchettes le long du couloir, où tout le monde vous passe à côté tout la journée.

S’ajoute à ça le grand débat : couchette du haut ? ou du bas ?

Pour ma part j’ai choisi une couchette du haut pour pouvoir dormir tant que je voulais, mais voici un petit comparatifs des pour et des contre.

Couchette du haut :

  • Vous dormez tant que vous voulez
  • Vous êtes peinard
  • Parfois elles sont moins cher que celle du bas
  • Vous ne pouvez pas vous asseoir sur votre couchette parce que l’espace est trop petit. Il est convenu implicitement que durant la journée vous pouvez descendre et vous asseoir sur la couchette de votre voisin du bas.
  • Si vous avez le bas du dos fragile, les montées et descentes à votre couchettes peuvent être compliquées.
  • Cas très particulier, mais avec mon sommeil agité j’ai failli passer en bas

Couchette du bas :

  • Pas d’escalade pour rejoindre la couchette
  • Vous êtes celui qui est assis à côté de la fenêtre
  • Il paraitrait que la couchette du bas remue moins
  • Vous devrez vous réveiller plus ou moins tôt selon l’heure de réveille de votre voisin du dessus (qui voudra s’asseoir).

L’idéal si vous voyagez à deux est de prendre une place en haut et l’autre en bas, histoire d’échanger vos place si l’un veut dormir et l’autre s’asseoir.

Voici une idée schématisée, en vert les meilleurs lits, en orange ça va encore, en rouge bof bof et en noir à éviter à tout prix.

Trans-siberian_train_description_third-class-sleeping-carriage

Arriver et embarquer

Les départ des trains se font dans les grandes gares de Moscou, mais il y en a plusieurs. Assurez-vous d’aller à la gare indiquée sur votre billet.

Prévoyez d’être à l’avance, le transsibérien est d’une ponctualité surprenante et la ville de Moscou pleine d’obstacles. Les contrôles d’entrée dans le train peuvent prendre du temps aussi. Bref, soyez en avance.

Vous voilà en face de votre provonitsa. Ce sont des femmes le plus souvent, qui sont en charge de votre wagon. Elles contrôlent les billets et passeports, distribuent les draps, ouvrent les portes du train aux arrêts et nettoient le wagon (qui est toujours très propre). C’est à elle que vous devez vous adresser en cas de problème. C’est un peu la maman du wagon.

L’entrée dans le train restera pour votre odorat un instant gravé. Mais rassurez-vous, l’odeur s’atténue en roulant. Dès votre arrivée, on vous donnera des draps pour faire votre lit. Les draps sont à retirer et rendre à la Provitnitsa à la fin de votre voyage en train. En arrivant dans votre compartiment essayez de vous organiser, surtout si vous avez la couchette du haut. Je m’explique : l’endroit où laisser votre sac se trouve dans un compartiment sous la couchette du bas, donc prévoyez un sac avec les affaires que vous utilisez le plus souvent pour ne pas déranger mille fois la personne du dessous. L’autre option est de laisser ses affaires sur la planche au dessus de votre tête, pour tout avoir à disposition.

La vie à bord du train

La magie du transsibérien ne réside pas dans le train lui-même, mais plutôt dans l’atmosphère qui y règne.

Dès les premières minutes, tout le monde se met à l’aise et le wagon devient une pijama party géante. En arrivant essayez de vous présenter, vous, votre pays, ce que vous faîtes ici… Votre effort de baragouiner trois mots en Russe sera amplement récompensé. Les Russes ne paraissent pas forcément accueillants, mais dès qu’ils vous connaissent un peu, ils se transforment en petits chatons.

Les toilettes sont au bout du wagon et sont généralement propres, des fois il y a du papier, d’autres pas. À votre arrivée, on vous fournit des draps et une petite serviette de bain pour faire votre toilette. Il n’y a pas de douche mais un lavabo qui fait l’affaire. Les toilettes se vident directement sur les railles, donc trente minutes avant et après chaque arrêts les toilettes sont fermées. Il faut anticiper.

Dans le couloir devant les toilettes, il y a les prises électriques du wagon en hauteur. Les premiers temps je passais des heures à regarder mon téléphone se charger, le bras en l’air, mais après deux jours j’ai fabriqué une accroche pour qu’il tienne seul. Comme les locaux, je laissais mon portable sans surveillance et personne ne s’est fait voler.

Le train fait des arrêts plus ou moins longs. Dans les grandes villes, il peut s’arrêter jusqu’à 45 minutes. Profitez pour sortir prendre l’air et vous dégourdir les jambes. Il parait qu’il y a un planning des arrêts quelque part. Pour l’anecdote, je ne savais pas qu’il y avait un planning lors de mon voyage. J’ai passé deux jours sans sortir de peur que le train parte sans moi. Le troisième jour, j’ai pris mon courage à deux mains. J’ai gesticulé devant la provitnitsa, pour essayer de lui expliquer mon envie de sortir, elle a dit « da » et elle m’a crié dessus en Russe pour me dire de remonter le moment venu. On a refait ça plusieurs fois.

Qu’est ce qu’on mange ?

La façon la plus économique est de faire les courses pour votre trajet avant le départ. C’est ce que les locaux font, c’est ce que j’avais décidé de faire. J’ai rempli tout un caddie de provisions pour les quatre jours, avec plus que ce qu’il fallait pour pouvoir partager. Arrivée l’heure du premier repas, je me suis rendue compte que le 90% de ce que j’avais acheté était périmé. Joie. (J’ai appris plus tard que je n’étais pas la seule à qui c’était arrivé, donc prenez le reflex de regarder les dates.) Après un tri colossal, il ne me restait plus que quelques tranches de pain, auquel j’avais enlevé les bouts verts, et des graines de tournesol. Ça m’a tenu deux jours, avec quelques offrandes de mes coloc de wagon. Si vous prévoyez d’acheter à manger avant de monter dans le train, il faut savoir qu’il n’y a pas de frigo et que la température n’est jamais en dessous des 25 degrés. Prévoyez les aliments en conséquent. Au bout du wagon, il y a un « Samovar » mis à disposition. C’est une grosse bonbonne d’eau brûlante qui sert à faire du thé, du café et des repas instantanés.

Une autre façon de se nourrir est d’acheter de la nourriture aux vendeurs sur les quais. Le troisième jour, j’ai osé sortir du train pour m’acheter des sandwich, un yogourt et quelques fruits. À un arrêt de 4ème jour, j’ai trouvé du poisson fumé excellent.

Sinon vous pouvez aussi manger au wagon restaurant. Je n’y ai jamais été donc je ne sais pas trop ce que ça vaut, mais pourquoi pas.

En exclusivité pour vous, ma liste de courses idéale : pain mou brun avec des graines, quelque chose de salé à mettre sur ce pain, conserves de thon, graines de tournesol, corn flet, bonbons, nouilles instantanées (tout le monde mange ça). Thé/café et du sucre à mettre dedans

J’ai souvent été invitée à manger par un groupe de Russes avec lesquels je suis devenue amie, à l’autre bout du wagon. Avec eux c’était un festin à chaque fois.

L’alcool est interdit dans le train mais peu de gens respectent cette règle, il faut juste faire gaffe de ne pas se faire chopper par la provitnitsa. L’eau n’est pas potable dans le train, mais vous pouvez soit acheter des bouteilles avant (qui deviendront chaudes), soit acheter quotidiennement une bouteille sur les quais, soit prendre de l’eau brulante du Samovar et attendre que ça refroidisse.

SÉCURITÉ DANS LE TRAIN :

Je ne me suis jamais sentie en danger dans le train. Je voyage seule et ne parle pas le Russe, mais les gens dans le train sont adorables et la présence constante de la Provitnitsa rassure. Excepté mon passeport, j’ai souvent laissé mes affaires sans surveillance et rien ne m’a jamais été volé.

À prendre pour votre voyage en Transsibérien :

  • Lampe de poche
  • Couteau Suisse
  • Bouchon d’oreille et masque de nuit (une faible lumière reste allumée toute la nuit)
  • Adaptateur international 
  • Pantoufles ou tongs 
  • Mouchoirs ou papier toilette (Il n’y en a pas souvent) 

Le plus important si vous ne parlez pas le Russe est d’emporter avec vous un petit dictionnaire. Je conseille l’édition « parler Russe en voyage » de chez Harrap’s. Il m’a sauvé la vie.

Pour vous occuper dans le train, je vous conseille de lire le livre très sympa de Géraldine Dunbar : seule sur le Transsibérien: mille et une vies de Moscou à Vladivostok.

voyage en transsibérien

Un voyage en transsibérien, Ça coûte combien ?

Voici le budget complet de mon voyage sur un mois de Moscou à Pékin.

Trajets : 231 euros 

Moscou – Irkutsk : 5700 roubles = 77 euros

Irkutsk – Oulan-Bator : 7500 roubles = 101 euros

Oulan-Bator – Pékin : 22’000 Turik + 320 Yuan = 53 euros

Onze jours en Russie : 72,5 euros

Trois nuits en auberge, trois nuits en couchsurfing, quatre nuits dans le train, nourriture, visites.  5350 roubles =  72,5 euros

Deux semaines en Mongolie : 145 euros 

Une semaine chez une famille mongole, avec trajets 75 euros – une semaine à Oulan-Bator, logée en couchsurfing 70 euros. Total 145 euros

Cinq jours en Chine : 55 Euros

Toutes les nuits en couchsurfing, visites de deux temples et nourriture, 55 euros.

Visas : Total 255 euros

Visa Russe 148 CHF (137 euros) – Visa Mongole 90 CHF (83 euros) – Visa Chinois 40 USD (38 CHF- 35 euros)

 Total : 758.50 Euros 

Les prix indiqués sont ceux de la basse saison en 2016, je n’ai pas dépensé énormément mais je me suis souvent fait plaisir. J’ai passé plusieurs jours sur les berges du Baïkal, j’ai rencontré des nomades en Mongolie, j’ai acheté des cadeaux pour mes hôtes… Notez aussi que les visas Russes et Mongoles ont été fait en Suisse, ce qui explique ces tarifs exorbitants.

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5 Commentaires sur "Voyage en Transsibérien : l’article pratique"

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Jérôme
Invité

Salut sarah,

J’ai vraiment beaucoup apprécié ton aventure. Tu apportes pas mal de détails sur ce voyage et c’est appréciable. je viens justement de terminer mon aventure dans le transcanadien en 3 jours et 4 nuits, c’était fantastique ^^ depuis un bon moment, j’ai l’envie de prendre le transsibérien et ton article me sera d’une aide précieuse au moment où je partirai vivre cette expérience 🙂

super cool en tout cas 😉

Milla - La Galerie, blog de voyages
Invité

Je pensais que le transiberien coûtait une fortune, mais en fait c’est plutot abordable d’après tes tarifs! Par contre tu n’indiques pas les durées, est-ce que tu peux me donner une idée des durées de trajet ? (en fait c’est pour savoir si un tel voyage est réalisable sur mes périodes de congés ou si j’oublie tout de suite lol). Merci pour cet article très détaillé !

Mathy
Invité
Bonjour ton article m’aide beaucoup et ton blog est génial j’entreprend de prendre le transsiberien mais étant actuellement en Australie et allant en Birmanie je me demandais si il était possible de le faire dans l’autre sens depuis Pekin en passant par la mongolie et puis aller jusque Moscou ? Tu t’es toujours sentie en sécurité que ce soit dans le train ou dans les villes russes je suis une fille seule qui voyage aussi énormément en stop en général je ne suis pas trop apeuré c’est ma maman qui stress énormément je préfère toujours la rassuré avec des tu… Read more »
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